La nostalgie de l’ailleurs, un film de Arouna Lipschitz

8 février 2017
, 0 Comments

La nostalgie de l’ailleurs, le premier film de l’impossible qui se réalise. Un projet innovant, un film sans tournage. Une histoire originale, écrite par Arouna Lipschitz, qui se raconte sur un patchwork d’images et de scènes de films cultes. Un défi dans l’univers et l’histoire du cinéma. Une histoire d’ange et d’amour.

La nostalgie de l’ailleurs, c’est la quête de l’amour à travers l’histoire d’une femme qui, comme tout le monde, aspire au grand, au bel, au merveilleux amour. Mais aimer et être aimé reste une épreuve difficile, semée de malentendus et de blessures. Heureusement les anges d’Arielle, l’héroïne du film, sont là.

La nostalgie de l’ailleurs,  en anglais « love and angels »,  est aussi un hommage au réalisateur Wim Wenders pour ses deux  films autour des anges « Les ailes du désir » et « Si proche, si loin ».

 

Le cinéma, une histoire d’amour, une passion de toujours

Pour Arouna, le cinéma c’est aussi une histoire d’amour, une passion de toujours. Le projet, lancé depuis maintenant deux ans, lui demande beaucoup d’énergie. Dans son élan d’idées innovantes, elle a entraîné Jean-Philippe Neiva, le chef monteur du projet. A eux deux, ils forment une équipe de choc. Ils réalisent un film avec des fragments d’autres films. Un projet que tous pensaient impossible se matérialise. Désormais, la maquette a pris forme et se perfectionne. A partir du scénario et de l’idée du film de Arouna , Jean-Philippe Neiva cherche les images. Il repère, sélectionne, toutes sortes d’images de différentes durées;  images de film, peintures, images issues du net. Elles sont revisitées puis remontées pour s’intégrer au scénario et à l’histoire.

 

Un projet innovant mais un vrai parcours du combattant.

Un projet innovant ne se fait pas sans contrainte et sans difficulté. Face à la nouveauté, les institutions restent frileuses. Elles attendent de voir. Avec ce type de réalisation qui utilise des fragments d’image,  Arouna est confrontée à divers obstacles. Il y a d’abord l’aspect juridique. Il faut régler le grand problème des droits et des ayants droits : le droit moral et le droit à l’image. C’est un vrai parcours du combattant. Il y a ensuite la politique de la minute indivisible appliquée en France qui ne tient pas compte des fragments d’image dont la durée se situe en-deçà d’une minute.

Bref, un puits de soucis et un aspirateur d’énergie, mais Arouna maintient le cap et porte son projet à bout de bras.

À ce sujet, une pétition visant à permettre de redéfinir l’utilisation des archives audiovisuelles est mise en ligne par Arouna : https://faisonscirculerlesarchives.org/

 

Heureusement, la campagne de financement participatif s’annonce bien.

Un film, ça coûte cher. Pour financer son projet Arouna a lancé une campagne de financement sur KissKissBankBank jusqu’au 14 mars 2017. Tous ceux qui souhaitent la soutenir et l’aider dans son projet peuvent faire un don. La participation de chacun peut commencer à 5€. Elle donne droit à une contrepartie et à l’inscription du nom des participants dans le grand panoramique de la fin du générique.

Le premier pallier des 26 000€  visant à finir la maquette est atteint. En orbite désormais le pallier des 35 000€ pour perfectionner la maquette, puis suivront les autres palliers, 50 000€, 80 000€, 100 000€. Etapes par étapes, marche après marche, le film se renforce et se précise. L’objectif final étant de le porter vers le grand écran.

Grâce à toute cette énergie positive, une nouvelle création cinématographique voit le jour. Peut-être aussi un nouvel espoir pour tous ces réalisateurs en herbe et plein d’idées, qui pourront exercer leur talent à partir du matériel existant.

Pour participer au projet : https://www.kisskissbankbank.com/la-nostalgie-de-l-ailleurs-le-film

Première avant-première prévue pour le 31 mai 2017.

La nostalgie de l’ailleurs, un film sur l’amour fait par une grande amoureuse. A voir prochainement.

 

 

 

Laisser un commentaire

Votre adresse mail ne sera pas publiée.