Cadenas amoureux, un rituel qui traverse le monde

21 décembre 2016
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Cadenas amoureux, un rituel répété par des millions de couples. Sa prolifération est énorme ! Des centaines de milliers de serments d’amour, accrochés sur les ponts de dizaines de villes, dans de nombreux pays du monde.

Cadenas amoureux… Deux prénoms,  une date de rencontre ou de mariage, accompagnée parfois de la date de pose du cadenas, sont les principales inscriptions. Chaque cadenas symbolise une histoire d’amour et s’expose au grand jour. C’est sur la passerelle  Most Ljubavi (en serbe : Pont de l’Amour) qu’on aurait accroché pour la première fois un cadenas. C’était en Serbie au temps de la première guerre mondiale. Cette tradition, peu connue, aurait commencé à intéresser les amoureux , bien plus tard, à partir de la deuxième moitié du 20ème siècle. Sans doute que le « Molitva za ljubav »(prière pour l’amour) de la poétesse serbe Desanka Maksimovic, y est pour quelque chose.

 

Le rituel s’est répandu comme un virus.

Ce qui est sûr c’est que le rituel s’est répandu comme un virus à travers le monde. Comme s’il était devenu obligatoire, incontournable, irremplaçable. Comme si les amoureux du monde entier devaient être rattachés à quelque chose de commun. Comme si les amoureux du monde entier avaient besoin d’un rituel universel, un rituel que l’on pourrait reproduire partout. Un rituel qui marquerait l’empreinte de leur serment d’amour sur les ponts des plus grandes villes du monde. Un geste reconnu de tous auquel ils puissent s’accrocher. Comme s’ils avaient besoin d’un lieu, dans la ville, qui témoigne de l’existence de leur histoire d’amour. Un lieu sacré sur lequel ils pourraient revenir et se recueillir pour un moment d’émotion.

 

On trouve des cadenas d’amoureux issus des quatres coins du monde.

 

Sur les ponts et les passerelles les plus célèbres et les plus touristiques, on trouve des cadenas d’amoureux issus des quatres coins du monde. Ils laissent la trace de leur histoire d’amour dans un lieu du monde qu’ils ont aimé. Un symbole sacré dans un lieu sacré. Du Nord au Sud de la planète, d’Est en Ouest, les cadenas prolifèrent et alourdissent les grilles des ponts. Des villes interdisent et donnent des amendes. C’est le cas à Rome et à New-York. Les autres tolèrent ou remplacent les grilles par des rambardes en verre, c’est le cas notamment à Paris. Mais, quoique les capitales décident, le rituel demeure et se déplace. Partout les cadenas s’accrochent et prolifèrent.

 

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Les amoureux s’accrochent et les grilles se décrochent.

Séoul en Corée du Sud, Riga en Lettonie, Séville en Espagne, Stockholm en Suède, Prague en république Tchèque, Glasgow en Écosse, Rotterdam aux Pays-Bas, Montevideo en Uruguay, Las Vegas, Pittsburgh aux États-Unis, Tokyo au Japon, Bruges en Belgique, Venise en Italie, Ljubljana en Slovénie,  Alger en Algérie, Moscou en Russie, Singapour en Asie du Sud- Est, Cologne en Allemagne…Et bien d’autres encore… les lieux sacrés accueillent le serment sacré des amoureux. Bref, les amoureux s’accrochent à leur cadenas, et les grilles des ponts se décrochent sous le poids des cadenas amoureux. Alors que faire ? Le problème est posé : un rituel à sauvegarder, des ponts à sauver et pour concilier tout ça,  une idée à trouver…

Qu’en pensez-vous les amoureux ? N’hésitez pas à me donner votre idée !

 

 

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